
Bon ca y est les beaux jours sont revenus, on s’est (enfin) remis au travail à la cabane. Au bilan de ce dimanche très très studieux : un chêne mieux protégé de la cabane, une terrasse en plus, un test grandeur nature (sous les chênes, on sent vraiment la grandeur de la nature) de hamacs et un apéro à 6 personnes. Non, décidément la vie est bien différente en haut d’une cabane. Le problème des murs et du toit se pose encore, on pense opter pour une absence de toit afin de mieux voir les feuilles au dessus et de simplifier les murs en faisant au moins des barieres pour pas tomber. Suite au prochain épisode…
Une cabane perchée en palettes pour 50 euros.
Clous, palettes et chêne : le bonheur.
Et bien voila, le plancher est largement avancé, à la nuit tombée (et oui en hiver ca tombe vite la nuit), nous avons décidé de prendre le permier apéro dans la cabane pour feter ce beau plancher… que dire de plus…

Bon voila, un petit week-end de plus à démanteler de la palette et à la reclouer dans la joie sur notre belle cabane et finalement le plancher avance. Une petite photo vaut mieux qu’un grand discours (et puis je ne suis pas bon pour les grands discours non plus…) :

Au niveau de la technique utilisé c’est assez simple, on découpe la planche de palette à la bonne dimension on la place et on la cloue à grands coups de marteau… simple efficace mais infaisable trop tot le matin ou trop tard le soir car sinon les voisins risquent de mal apprécier notre engoument à la cabane… Enfin bon au final on arrive à avoir fait un bon tiers du plancher de la cabane qui semble bien solide finalement. Il nous manque cruellement des palettes à dépiauter, le week end prochain sera donc consacré à la chasse à la palette ainsi que un peu à la reflection sur comment faire les murs de cette cabane… D’ailleurs toutes les bonnes idées pour faire des murs legers avec des matériaux de récup’ sont les bienvenues.

C’était décidé dès le début, la cabane serait faite de matériel de récupération, de recyclage, de rebus et autres sources d’inspirations modernes de nos sociétés de consomation (à outrance ?). Le bois du plancher et des murs serait donc du bois de palette, vous voyez ces palettes qui trainent de partout dans nos zones industrielles ou nous vivons, travaillons etc… bon ok, je dévie, revenons-en à nos moutons. Donc il nous fallait des palettes, et pour en revenir à nos moutons, j’ai appellé un ami éleveur de moutons (ou presque) pour lui demander quelques palettes. Ni une ni deux, une demie-heure après (et un café), nous avions quelques palettes livrées à la maison pour commencer la cabane.

Pour etre utilisée une palette doit etre désossée, cela se fait avec un marteau, des coins, un tournevis, une tenaille et beaucoup d’huile de coude (et quelques morceaux de doigts écrasés). C’est au moment du désossage que l’on voit bien que toutes les palettes ne sont pas nées égales, il y a celles avec trois épaisseurs de lattes, celles avec une seule épaisseur, avec une poutre au milieu ou juste avec des blocs, celles avec des petits clous normaux, des agraffes ou celles avec des gros clous torsadés (“Mais si je te dis que c’est ca que ca utilise un pistolet à clous. T’en as pas ?“). Et le dépiotage de la palette varie largement en fonction de son origine ethnique (“Mais si, y’a les palettes euro, rouges ou bleues et puis les autres…” … ha bon ? ). Le désassemblage de la palette est aussi une opération dangereuse, on ne compte plus le nombre de planches cassées ou de doigts écrasés par des coups de marteaux enragés devant des clous (torsadés) qui résistent un peu trop.
La chasse à la palette est donc ouverte, pour trouver tout ce qu’il nous faut pour continuer cette cabane (“On se chie pas, on se chie pas, mais ca serait mieux si on avait un C15 et un 19 tonnes plutot que une smart et une twingo pour la chasse à la palette quand même, non ?”)














